PRO SERVICES & Co · Services B2B — segmentation fine (conseil, prestation technique, facility services, etc.) à confirmer
PRO SERVICES & Co — votre dossier de cession
Synthèse complète préparée par Alvo : Vendor Due Diligence sur 7 axes, performance reconstituée, retraitements de rentabilité à valider, fourchette de valorisation argumentée, profils d'acquéreurs et conditions du mandat.
- Valeur ajoutée absolue stable (~390 k€) malgré la chute de CA 2023→2024 : capacité à sélectionner les affaires à marge
- Redressement opérationnel démontré : EBE passé de 8 790 € (2023) à 54 009 € (2024) sans croissance externe apparente
- Compression maîtrisée des services extérieurs (-47 % sur deux ans), signe d'une gestion active des coûts
- Résultat net positif sur les trois exercices, aucun déficit constaté
- Secteur Services B2B structurellement porteur pour les multiples de valorisation
- Chute de CA de -17,7 % entre 2023 et 2024 sans explication documentée — signal rouge prioritaire
- EBE normalisé de 59 763 € très faible en valeur absolue, limitant l'univers des acquéreurs financiers
- Rémunération dirigeant (644) nulle en 2025 : statut et coût réel du dirigeant post-cession non clarifiés
- Explosion de la masse salariale 641 en 2025 (+70 % vs 2024) sans gain de CA — à expliquer impérativement
- Absence totale de données bilan (trésorerie, endettement, BFR) rendant le calcul de VT impossible
- SIREN, forme juridique, effectif, ville : données de base manquantes fragilisant la crédibilité du dossier
Analyse de la société · 7 axes
Méthode Alvo · 7 axes notés et pondérés · score global 52/100.
Identité juridique
- Activité : Services B2B (nature précise non renseignée)
- Valeur ajoutée absolue stable (~390 k€) malgré la chute de CA 2023→2024 : capacité à sélectionner les affaires à marge
- Redressement opérationnel démontré : EBE passé de 8 790 € (2023) à 54 009 € (2024) sans croissance externe apparente
- Compression maîtrisée des services extérieurs (-47 % sur deux ans), signe d'une gestion active des coûts
- Résultat net positif sur les trois exercices, aucun déficit constaté
- Secteur Services B2B structurellement porteur pour les multiples de valorisation
Synthèse des 7 axes pondérés
| Axe | Score /100 | Pondération | Contribution |
|---|---|---|---|
| 1. Business / modèle | 45 | 15 % | 6.8 |
| 2. Finance | 48 | 25 % | 12.0 |
| 3. Dirigeants | 50 | 15 % | 7.5 |
| 4. Juridique | 50 | 10 % | 5.0 |
| 5. Clients & marché | 42 | 20 % | 8.4 |
| 6. Opérations & supply | 58 | 10 % | 5.8 |
| Score global pondéré | 52/100 |
Le secteur Services B2B offre structurellement des multiples de valorisation attractifs (EBITDA x4 à x7), mais la lisibilité stratégique de PRO SERVICES & Co est faible dans l'état du dossier : absence de positionnement marché documenté, de différenciation concurrentielle, de barrières à l'entrée identifiées ou de propriété intellectuelle. La volatilité du mix achat (achats externes oscillant entre 36 % et 49 % du CA) peut indiquer soit un modèle de portage/distribution avec faible valeur ajoutée propre, soit une activité projet à intensité variable — deux profils aux implications stratégiques très différentes. Le fait que la valeur ajoutée reste stable en valeur absolue (~392 k€) malgré la chute du CA (2023→2024) est un point positif qui suggère une capacité à sélectionner les affaires rentables. La trajectoire post-2025 est indéfinie.
Le triptyque 2023-2024-2025 dessine une trajectoire en V partiel : après un effondrement de la rentabilité en 2023 (EBE 8 790 €, marge 0,8 %, résultat d'exploitation négatif à -6 285 €), la société redresse fortement son EBE en 2024 (54 009 €, marge 6 %) grâce à une compression simultanée des achats (-73 285 €), des services extérieurs (-73 869 €) et de la masse salariale (-47 315 €). En 2025, le chiffre d'affaires rebondit marginalement (+7 544 €) mais les achats repartent à la hausse (+113 095 € vs 2024), comprimant la valeur ajoutée à 333 895 € et l'EBE à 45 908 €. La progression de la marge VA de 35,8 % (2023) à 43,4 % (2024) puis son recul à 36,7 % (2025) traduit une volatilité structurelle du mix achat/prestation qui devra être expliquée à un acquéreur. Le résultat net 2024 (66 413 €) est supérieur au résultat d'exploitation (43 715 €), suggérant un produit financier ou exceptionnel significatif ; l'absence de produits exceptionnels 77 en 2024 (0 €) impose de vérifier la nature exacte de cet écart dans le FEC. La trésorerie nette et l'endettement financier sont non renseignés — donnée critique à fournir impérativement.
La structure salariale évolue de manière significative sur la période : la masse salariale 641 passe de 178 620 € (2023) à 135 855 € (2024) puis rebondit à 230 867 € (2025), soit une progression de +69,9 % en un an. Ce mouvement brutal en 2025 — alors que le CA reste quasi stable — doit être expliqué (embauches, régularisations, provisions congés payés, intérim rebasculé en 641 ?). Par ailleurs, la rémunération gérant 644 est présente en 2023 (82 000 €) et 2024 (99 500 €), puis nulle en 2025 : soit le dirigeant a basculé en statut salarié (sa rémunération est désormais noyée dans le 641 et non isolable), soit il ne se rémunère plus, soit il a changé de mode de rétribution. Cette rupture est un point d'attention fort pour un repreneur : la capacité bénéficiaire réelle 2025 inclut-elle toujours le coût complet du dirigeant ? L'effectif exact n'est pas renseigné, ce qui empêche d'évaluer le risque homme-clé et le coût de remplacement post-cession.
Aucun élément juridique (contrats clients, baux commerciaux, litiges, sûretés, pactes d'associés, clauses de changement de contrôle) n'est disponible dans les données transmises. Le SIREN n'est pas renseigné, ce qui empêche toute vérification Infogreffe. Les loyers 613 progressent de 19 581 € (2023) à 31 939 € (2024) puis 33 219 € (2025) — une hausse de +70 % sur deux ans qui suggère soit un déménagement/extension de locaux, soit une revalorisation de bail, soit l'activation d'un bail SCI gérant. Ce dernier scénario (bail SCI liée) est un retraitement potentiel à instruire mais non confirmé par les données disponibles ; il ne peut pas être activé sans justificatif. Score neutre par défaut.
La chute du chiffre d'affaires de 1 097 590 € en 2023 à 903 020 € en 2024 (-17,7 %) est le fait commercial le plus saillant du dossier — et le plus pénalisant pour la valorisation. Aucun détail client, aucun taux de concentration, aucune segmentation géographique ou sectorielle n'est disponible dans les données transmises. Le léger rebond 2025 (910 564 €, +0,8 %) est insuffisant pour qualifier un retournement commercial ; il témoigne davantage d'une stabilisation que d'une dynamique de croissance. La nature des achats 2025 (440 499 €, soit 48,4 % du CA contre 36,3 % en 2024) interroge : hausse de la part sous-traitance, changement de mix produit/service, ou prise de marchés à plus faible marge ? Cette question est centrale pour tout acquéreur car elle conditionne la reproductibilité de l'EBE 2024. En l'absence de liste clients, de contrats récurrents documentés ou de carnet de commandes, le risque commercial reste élevé et justifie une décote.
La capacité à comprimer les charges externes (services extérieurs de 257 554 € en 2023 à 136 170 € en 2025, soit -47 %) tout en maintenant une valeur ajoutée supérieure à 330 k€ témoigne d'une certaine agilité opérationnelle. Le modèle semble piloté activement sur les marges plutôt que sur le volume — ce qui est rassurant pour un repreneur. Néanmoins, la hausse simultanée des achats (+113 095 € en 2025) et de la masse salariale 641 (+94 k€ en 2025 vs 2024) comprime l'EBE sans gain de CA visible, ce qui suggère soit une montée en charge non encore facturée (pipeline à vérifier), soit une dégradation structurelle de l'efficacité opérationnelle. L'absence de données sur les actifs immobilisés, le BFR et les investissements ne permet pas d'évaluer la capex de maintien.
Le(s) dirigeant(s)
Société portée par son dirigeant — la transmission suppose un accompagnement structuré.
Performance financière
Soldes intermédiaires de gestion reconstitués à partir des FEC réels.
Compte de résultat sur 3 exercices
Reconstitué à partir des FEC réels (parsing déterministe, zéro estimation).
| K€ | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|
| Chiffre d'affaires | 1,1 M€ | 903 K€ | 911 K€ |
| Évolution annuelle | — | -17.7 % | +0.8 % |
| Achats & sous-traitance | 447 K€ | 327 K€ | 440 K€ |
| Services extérieurs | 258 K€ | 184 K€ | 136 K€ |
| Valeur ajoutée | 393 K€ (35.8 %) | 392 K€ (43.4 %) | 334 K€ (36.7 %) |
| Masse salariale (compte 64) | 367 K€ | 320 K€ | 285 K€ |
| Impôts & taxes | 17 K€ | 18 K€ | 3 K€ |
| EBE — excédent brut d'exploitation | 9 K€ (0.8 %) | 54 K€ (6 %) | 46 K€ (5 %) |
| Dotations aux amortissements | 15 K€ | 10 K€ | 11 K€ |
| Résultat d'exploitation | -6 K€ | 44 K€ | 35 K€ |
| Résultat net | 7 K€ | 66 K€ | 31 K€ |
| Exercice | CA | VA | EBE | Marge | Résultat net |
|---|---|---|---|---|---|
| 2023 | 1,1 M€ | 393 K€ | 9 K€ | 0.8 % | 7 K€ |
| 2024 | 903 K€ | 392 K€ | 54 K€ | 6 % | 66 K€ |
| 2025 | 911 K€ | 334 K€ | 46 K€ | 5 % | 31 K€ |
Retraitements de la rentabilité
Le repreneur paie la rentabilité retraitée. Pour chaque ligne : ce qu'on a détecté dans vos FEC, la question à se poser ensemble, votre réponse — l'EBE retraité et la valorisation se recalculent en direct.
Valorisation
EBE retraité × multiple sectoriel + décote de taille.
2 méthodes croisées
| Méthode | Paramètre | Plancher | Médiane | Haut |
|---|---|---|---|---|
| Multiples d'EBITDA retraité (base 2024 normalisé : 59 763 €) | 238 K€ | 299 K€ | 418 K€ | |
| Multiples du chiffre d'affaires (base 2024 : 903 020 €) | 271 K€ | 361 K€ | 452 K€ |
Plusieurs angles indépendants pour borner la valeur — la fourchette retenue est l'intersection défendable face à un audit acquéreur.
Argumentaire de valorisation
- Mettre en avant la résilience de la valeur ajoutée (~390 k€ sur 2023-2024) comme indicateur de solidité du fonds de commerce, indépendamment des fluctuations de volume
- Présenter le redressement 2024 comme résultat d'un pilotage délibéré (sélection des clients rentables, optimisation sous-traitance) plutôt que comme effet conjoncturel
- Construire un argumentaire sur la stabilisation 2024-2025 (CA ~905 k€, EBE ~50 k€) comme 'nouveau palier normatif' — à condition de le corroborer avec un plan de charge ou un backlog
- Valoriser la compression des services extérieurs (-121 k€ sur deux ans) comme preuve d'une organisation maîtrisée et lean
- Compte tenu de la chute de CA 2023-2024 (-17,7 %), de la volatilité du mix achats, de l'absence de données bilan et du risque homme-clé non quantifié, Alvo recommande de positionner la mise en marché sur une fourchette VE de 220 k€ à 320 k€, avec un prix d'appel à 280 k€. Toute prétention au-delà de 350 k€ sera fragilisée par un acquéreur diligent sans justification complémentaire (contrats récurrents, liste clients, plan de charge 2025-2026). Priorité absolue : obtenir le bilan arrêté au 31/12/2024 pour calculer la dette nette et fixer la VT.
Comment renforcer la valorisation avant mise en marché
- URGENT — QUESTION DIRIGEANT 2025 : Le compte 644 est nul en 2025, ce qui indique que le dirigeant est probablement passé en statut salarié. Sa rémunération est alors noyée dans le 641 (230 867 €) et non isolable depuis le FEC. Question obligatoire à poser au cédant avant toute mise en marché : 'Quel est le salaire chargé annuel du ou des dirigeants en 2025, et ce poste sera-t-il maintenu, supprimé ou remplacé après la cession ?' La réponse conditionne directement la capacité bénéficiaire normalisée présentée aux acquéreurs.
- Fournir le bilan complet au 31/12/2024 (et 31/12/2025 dès disponibilité) : trésorerie, dettes financières, BFR — indispensable pour calculer la valeur des titres et éviter une renégociation en phase d'audit acquéreur
- Expliquer et documenter la chute de CA 2023→2024 (-194 570 €) : perte d'un client majeur ? Abandon volontaire d'un segment non rentable ? Réponse structurée à préparer pour le mémorandum
- Analyser et justifier la hausse de la masse salariale 641 en 2025 (+94 k€ vs 2024) : embauches, régularisations, provisions ? Fournir un organigramme nominatif avec statuts et rémunérations
- Clarifier la forte hausse des loyers 613 (de 19 k€ en 2023 à 33 k€ en 2025) : changement de locaux, revalorisation, ou bail SCI gérant ? Si SCI liée, documenter les conditions de marché pour instruire un éventuel retraitement
- Justifier la chute des impôts et taxes à 3 401 € en 2025 (vs ~17 500 € les deux années précédentes) : dégrèvement, changement d'assiette ? À sécuriser fiscalement avant cession
Comparables marche
Calibrage par les transactions observées sur le marché + multiples internes Alvo appliqués à votre rentabilité retraitée.
| Source | Secteur | CA | Multiple EBE | Région | Année |
|---|---|---|---|---|---|
| Dealsuite | Services de développement de | 5 M€ | — | France | 2026 |
| Dealsuite | Services d'hébergement infor | 1,4 M€ | — | Bade-Wurtemberg | 2026 |
| Dealsuite | Services de développement de | 4,15 M€ | — | Bade-Wurtemberg | 2026 |
| Fusacq | Cabinet d'ingénierie et/ou conseil spécialisé | 2,5 M€ | — | France | 2026 |
| Fusacq | Agence de conseil en communication | 10 M€ | — | Ile de France | 2026 |
| Fusacq | Prestataire de services informatiques BtoB | 1,3 M€ | — | France | 2026 |
| Fusacq | Conseil, audit et/ou coaching | 10 M€ | — | France | 2026 |
7 transactions du secteur observées. Les multiples ne sont pas toujours publiés côté annonces — fourchette calibrée par la base interne Alvo ci-dessous.
| Scénario | Multiple | Valeur d'entreprise |
|---|---|---|
| Plancher | 3,98× | 190 K€ |
| Médiane | 5× | 239 K€ |
| Plafond | 7× | 335 K€ |
Multiples croisés base interne Alvo + observations marché. La fourchette finale dépend du type d'acquéreur (opportuniste vs stratégique).
Repreneurs cibles
État du pipeline acquéreurs après premier matching. Identités révélées sous NDA à la signature.
Jamais d'addition des 3 tiers. Approche par cercles concentriques, NDA Yousign avant toute transmission d'identité.
Cartographie des acquéreurs
Premier matching de votre dossier contre nos bases repreneurs : passeports Alvo, réseau Dealsuite, Fusacq. Listes anonymisées — les identités sont révélées sous NDA. On ne additionne jamais les cercles.
Approche par cercles concentriques · NDA Yousign avant toute transmission d'identité · jamais d'addition des tiers.
Étapes & accompagnement
De la validation de cet espace au closing : un process structuré, confidentiel, mené par votre interlocuteur Alvo à chaque étape.
Mandat Alvo
Mandat exclusif structuré : analyse certifiée + recherche d'acquéreurs ciblés + accompagnement jusqu'au closing.
Exclusif · clause de suite · accompagnement de transition des cédants 6 mois.